Image Alt

Actualité

Le FNDC, au nom du peuple martyr de Guinée, interpelle également l’Union Européenne pour la prise de sanctions sévères contre les commanditaires et responsables des violations graves des droits humains avant, pendant et après le coup d’état constitutionnel en Guinée.

Malgré l'amertume et la solitude, malgré la pitié pour nos enfants qui passent des mois sans voir leur cher papa, sans le sentir, je ne puis que l'encourager dans son combat. Je rappelle que c'est le deuxième ramadan que mon époux passe en prison par la volonté d'Alpha Condé. Le prix de ce combat est si élevé pour moi et pour ses enfants, mais nous ne pouvons que l'encourager car il défend la vérité, la justice et le progrès de la Guinée. Si tout

, le Procureur de la République, en voulant à tout prix faire du mal à un justiciable, s'est tout simplement couvert de ridicule aux yeux du monde. Cette attitude se comprend aisément dans la mesure où ce Procureur est obligé de tout faire pour bénéficier de la protection de Alpha Condé par son maintien à son poste.

Le régime a brillé par son aptitude à promouvoir les spécialistes en kidnapping, emprisonnement et assassinats des citoyens innocents, attaques au gaz lacrymogène contre des lieux de culte et cimetières, bastonnade de personnes âgées et des enfants, arrestations massives à caractère politico ethnique, confiscation des corps des victimes de la violence d'État, discours démagogiques et promesses fallacieuses, etc.

Eh oui, Guinéens, nous sommes bien sous le règne d’Alpha Condé, c’est-à-dire au fond du trou ! Nous sommes sous la coupe d’un véritable chef africain cruel et méchant, incompétent et imbu de lui-même. Il s’enfiche que notre économie soit à vau-l’eau, il s’en fiche que son manque dramatique de diplomatie nous isole de nos voisins, il s’enfiche que sa répression aveugle nous mette au ban de la Communauté Internationale (cf. le cinglant rapport du gouvernement américain).

De nombreux rapports font état de meurtres commis par les forces de sécurité dans la capitale, Conakry, et dans d'autres grandes villes, en rapport avec l'élection législative et le référendum constitutionnel de mars et l'élection présidentielle d'octobre. Le ministre de la Sécurité a fait état de six personnes tuées, dont quatre ont été abattues par les forces de sécurité. Les dirigeants de la société civile du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), une large coalition d'opposition qui proteste contre le référendum