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Par ailleurs, une CENI et une Cour Constitutionnelle inféodées au régime dictatorial d’Alpha Condé, une administration territoriale partisane et des Forces de Sécurité et de Défense toujours prêtes à réprimer sauvagement toute contestation ne laissent planer aucun doute quant à l'inéluctable blanchiment d’un coup d’État civil au soir du 18 octobre. Pour ces raisons, le FNDC déclare illégitime et illégale la candidature d’Alpha Condé au scrutin du 18 octobre 2020 et ne reconnaîtra donc pas une prétendue victoire d’Alpha Condé. Cette consécration du processus

En effet jeudi dernier, lors du procès de l'activiste Oumar Sylla Foniké Mengué, le procureur aurait déclaré que le FDNC organise des manifestations dans le but de faire tuer des innocents. "L'Etat n'a jamais tué, ceux qui tuent sont ceux qui veulent prendre le pouvoir par la force", aurait-il indiqué dans le débats. Des propos qui ne laissent pas de marbre les avocats du FNDC pour la Cour Pénale Internationale.

Malgré la répression féroce qui s’est abattue sur les manifestants du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC), collectif de partis d’oppositions et d’organisations de la société civile, le Président Conté a obtenu une remise à zéro du nombre de mandats présidentiels dont la limite est bien inscrite dans la constitution (art. 27)[2], grâce au référendum constitutionnel organisé en pleine épidémie du COVID-19.

Le ton est ferme ! Abdourahmane Sano, coordinateur national du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC), vient de briser le silence, promettant que l’opposition va anéantir Alpha Condé et l’amener à se raviser. Confiné à domicile le jour de la manifestation appelée par sa plateforme le lundi 20 juillet 2020, M. Sano revient sur cette journée. Dans cet entretien qu’il nous a accordé, le leader du FNDC parle de la prochaine étape pour obtenir le départ du dirigeant guinéen.

Deux heures durant, le ministre et les avocats ont échangé autour de la situation du détenu. Estimant que la « vérité juridique doit d’abord être prononcée par la cour suprême pour une démocratie judiciaire », le ministre Mory Doumbouya a voulu qu’on laisse la juridiction la plus élevée du pays faire son travail.

Emprisonner Foniké pour dissuader les jeunes est ridicule. Personne ne peut arrêter le déferlement d’un peuple décidé à marcher vers le changement. C’est vouloir arrêter le volcan avec ses soufflets…Tiens bon combattant, tu es l’avenir de la Guinée, ceux qui te retiennent sont déjà au crépuscule de leur petite histoire'

En tout cas, avant qu'il ne soit trop tard, sauvons ce pays des mains de l'ancien opposant « historique » qui a le don, pour ne pas dire l'égoïsme, de salir tout le monde sur son passage. Démocratie naissante assassinée, l'élite mouillée dans une gouvernance peu vertueuse et la nation humiliée. Triste fin d'un pyromane doublé d'imposteur.