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Dans les médias

Eh oui, Guinéens, nous sommes bien sous le règne d’Alpha Condé, c’est-à-dire au fond du trou ! Nous sommes sous la coupe d’un véritable chef africain cruel et méchant, incompétent et imbu de lui-même. Il s’enfiche que notre économie soit à vau-l’eau, il s’en fiche que son manque dramatique de diplomatie nous isole de nos voisins, il s’enfiche que sa répression aveugle nous mette au ban de la Communauté Internationale (cf. le cinglant rapport du gouvernement américain).

De nombreux rapports font état de meurtres commis par les forces de sécurité dans la capitale, Conakry, et dans d'autres grandes villes, en rapport avec l'élection législative et le référendum constitutionnel de mars et l'élection présidentielle d'octobre. Le ministre de la Sécurité a fait état de six personnes tuées, dont quatre ont été abattues par les forces de sécurité. Les dirigeants de la société civile du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), une large coalition d'opposition qui proteste contre le référendum

En tout cas, pour l’instant, aucune preuve n’a été présentée à ces détenus. Il ne suffit pas de présenter tel ou tel objet à la télévision ou d’établir un rapport unilatéral; encore faut-il établir le lien entre la personne accusée et l’objet en question. Lorsque vous accusez une personne d’avoir fabriqué, détenu ou stockées des armes, vous devez obligatoirement montrer ces armes et faire le lien entre la personne poursuivie et les armes en question

Manifestation FNDC_Zaly Le procès des présumés auteurs des violences survenues en mars 2020, à N’Zérékoré, s’est ouvert ce jeudi 11 mars 2021, au tribunal de première instance de la ville. Mais l’audience a été aussitôt renvoyée, à la demande des avocats de la défense. Ces derniers ont relevé des manquements à la procédure qui ne permettaient pas l’ouverture des débats de fond, rapporte le correspondant de Guineematin.com à N’Zérékoré. Lire la suite suite sur Guineematin.com

Le tribunal de première instance de Dixinn a condamné ce mercredi, 13 janvier 2021, les activistes membres du FNDC, Souleymane Condé et Youssouf Dioubaté, à un an de prison ferme et au paiement par chacun d’une amende de 20 millions de francs guinéens.Dans sa décision, la juge M’Balou Keita a reconnu les deux prévenus coupables des faits de « production, diffusion, et mise à la disposition d’autrui de données et nature à troubler l’ordre et la sécurité publique. »En condamnant les prévenus, le tribunal a