Image Alt

Actualité

Ils dénoncent ce qui s’analyse à leurs yeux comme un climat « d’intimidations et de harcèlement judiciaire à l’encontre des opposants mais également de leurs avocats guinéens », selon Me William BOURDON Vincent BRENGARTH qui soulignent que « la spirale répressive s’est également poursuivie le 21 juillet 2020, suite à des manifestations apolitiques réclamant la fourniture d'électricité à Kankan ».

Le front national pour la défense de la constitution n’a pas tardé à réagir après la sortie de Malick Sankhon qui insiste sur un 3ème mandat en faveur d’Alpha Condé et qui équivaudrait à diriger la Guinée jusqu’en 2026. Pour Ibrahima Diallo, en charge des opérations au sein de ce mouvement opposé à un mandat de plus de l’actuel président, les déclarations du directeur général de la caisse nationale de sécurité sociale prouvent à suffisance qu’une dictature est en perspective en Guinée. « Pour nous, c’est la preuve encore

COMMUNIQUE N°122  Les forces de défense et de sécurité réquisitionnées par le régime pour réprimer la manifestation du 20 juillet ont tué deux citoyens, tous par balles.  Le FNDC adresse ses sincères condoléances aux familles des deux compatriotes lâchement tués par des armes de guerre utilisées contre les opposants au coup d’État constitutionnel d'Alpha Condé.  Privant les familles endeuillées de tout espoir de justice et de toute compassion, le Gouvernement a publiquement nié ce triste bilan de la répression qu'il a ordonnée ainsi que l'usage des armes

Le ton est ferme ! Abdourahmane Sano, coordinateur national du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC), vient de briser le silence, promettant que l’opposition va anéantir Alpha Condé et l’amener à se raviser. Confiné à domicile le jour de la manifestation appelée par sa plateforme le lundi 20 juillet 2020, M. Sano revient sur cette journée. Dans cet entretien qu’il nous a accordé, le leader du FNDC parle de la prochaine étape pour obtenir le départ du dirigeant guinéen.

Suspendue depuis des mois en raison de la pandémie de coronavirus, la contestation contre un éventuel troisième mandat du président guinéen Alpha Condé a repris, ce lundi 20 juillet, à Conakry et a été marquée par des heurts entre manifestants et forces de l'ordre. Le gouvernement guinéen a assuré que l'appel à manifester des opposants au chef de l'État n'avait «pratiquement pas été suivi».

Selon des témoins, c’est à 4 heures du matin que trois pick-up de la Brigade de Répression du Banditisme (BRB) et un pick-up de la gendarmerie sont arrivés chez Abdourahmane Sano, le coordinateur national du FNDC, situé à Koloma Soloprimo, dans la commune de Ratoma. Ils sont postés sur les deux issues menant à la maison de l’activiste de la société civile.

On ne le dira jamais assez. La Guinée est aujourd’hui à un tournant stratégique de son destin. En raison du fait qu'une majorité a pris faits et causes pour la République contre une minorité d'affairistes préférant leurs intérêts personnels, advienne que pourra. L’heure est plus que déterminante et décisive pour la survie de notre nation. Après avoir remporté une première bataille avec le chaotique double scrutin du 22 mars, Alpha Condé est résolu à triompher de la guerre. Quoi qu’il en coûte. Ainsi, il continue

Nous devons faire de ce 20 juillet une date cruciale de l’histoire de notre pays. Les Guinéens, doivent massivement sortir ce jour-là pour adresser un dernier avertissement au pseudo-professeur qui nous gouverne. Ils doivent lui dire haut et fort : « Annule ta mascarade de référendum, abroge ta constitution bidon, renonce à ton projet toxique de troisième mandat ! » Tous dans la rue et pas seulement à Conakry : à Boké, à Siguiri, à Mali et à Yomou aussi ! Personne ne doit rester

COMMUNIQUE N°120  En prélude à la manifestation du 20 juillet 2020, le FNDC a adressé des courriers d’information aux différentes Mairies concernées.  Indépendamment de tout ordre intimé aux autorités communales par Alpha Condé, le FNDC n’y accorde aucune valeur et maintient la manifestation populaire prévue ce lundi 20 juillet 2020 pour exiger son départ du pouvoir.  Par conséquent, le FNDC appelle tous les militants démocrates, toutes les populations de Conakry, Coyah et Dubréka à s’emparer des rues de leur ville respective pour exiger le départ immédiat de