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COMMUNIQUE N°126 Prenant acte du changement politique intervenu en République du Mali, le FNDC félicite le Peuple frère pour avoir reconquis sa souveraineté de façon pacifique et responsable. Le FNDC réaffirme son soutien sans réserve à tous les patriotes Maliens, toutes les forces de la nation dont la société civile qui ont inlassablement œuvré, aux côtés du M5-RFP, à la réussite du noble combat du Peuple Malien pour la justice et l’Etat de droit. Le FNDC note avec satisfaction le communiqué de la CEDEAO en date 18

COMMUNIQUE N°126 Prenant acte du changement politique intervenu en République du Mali, le FNDC félicite le Peuple frère pour avoir reconquis sa souveraineté de façon pacifique et responsable. Le FNDC réaffirme son soutien sans réserve à tous les patriotes Maliens, toutes les forces de la nation dont la société civile qui ont inlassablement œuvré, aux côtés du M5-RFP, à la réussite du noble combat du Peuple Malien pour la justice et l’Etat de droit. Le FNDC note avec satisfaction le communiqué de la CEDEAO en date 18

Entre douleur, consternation et colère, j’ai décidé d’écrire aujourd’hui, de décrire, d’expliquer, les circonstances de l’assassinat de mon frère Alhassane BARRY. Les grandes douleurs sont certes muettes, mais celle que j’exprime ici, ne peut se réfugier dans un silence Monacal, au risque d’être complice. Pour mémoire, la date du 20 juillet, était celle choisie par le Front National Pour La Défense de La Constitution-FNDC, un mouvement de la société civile pour, encore une fois, manifester contre le projet de troisième mandat auquel le pouvoir de

En effet jeudi dernier, lors du procès de l'activiste Oumar Sylla Foniké Mengué, le procureur aurait déclaré que le FDNC organise des manifestations dans le but de faire tuer des innocents. "L'Etat n'a jamais tué, ceux qui tuent sont ceux qui veulent prendre le pouvoir par la force", aurait-il indiqué dans le débats. Des propos qui ne laissent pas de marbre les avocats du FNDC pour la Cour Pénale Internationale.

Pour Abdourahmane Sano, la Guinée est actuellement « dans un processus de coup d’État » fomenté par celui qu’il appelle « monsieur » Alpha Condé. Dans cette période de tensions politiques, il assure que « le dialogue est nécessaire », mais pas au détriment des principes démocratiques.

Malgré la répression féroce qui s’est abattue sur les manifestants du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC), collectif de partis d’oppositions et d’organisations de la société civile, le Président Conté a obtenu une remise à zéro du nombre de mandats présidentiels dont la limite est bien inscrite dans la constitution (art. 27)[2], grâce au référendum constitutionnel organisé en pleine épidémie du COVID-19.