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Présidentielle de 2020 : Bah Oury n’exclut pas de se présenter

Pendant que le contentieux qui l’oppose à l’UFDG de Cellou Dalein Diallo est toujours pendante à la Cour d’appel de Conakry, en attendant le verdict prévu le 25 juin prochain, Bah Oury n’exclut pas de se présenter aux prochaines consultations électorales  (législatives et présidentielles).

Pour l’ancien Vice-président exclu de l’UFDG, « Cette affaire politico-judiciaire ne gêne  nullement notre démarche politique pour les législatives et les présidentielles. ». Parce que, estime-t-il, « avant tout c’est une question de recherche de la justice car il ne faut pas perdre de vue que ma crédibilité, mon honneur, mes convictions intimes et ma réputation ont été traînés dans la boue. », regrette l’ancien ministre de la Réconciliation nationale, chez nos confrères d’Africaguinée.

Avec ou sans l’UFDG, Bah Oury se prépare tout de même pour les prochaines échéances électorales, en ce sens que : « je ne mets pas mes sentiments personnels au-devant de mes convictions politiques surtout lorsque l’intérêt de notre pays est menacé. »

En attendant, qu’attend-t-il du verdict de la Cour d’appel de Conakry qui doit délibérer sur cette décision anti-statutaire d’exclure Bah Oury de l’UFDG ?

«  Comme vous le savez, cette exclusion a été invalidée en première instance. D’où le recours introduit par le camp adverse. Nous avons patienté 26 mois durant, nous nous efforçons encore de faire preuve de patience pour deux autres mois afin que la cour puisse se prononcer. Nous attendons de la justice le rétablissement des torts et des préjudices conformément au droit. », a-t-il espéré.

Ainsi, le retour de Bah Oury dans sa famille politique est-il envisageable après tant d’années de crises?

« S’il estime que les plaies se sont cicatrisées et qu’il est maintenant possible de faire appel à la sagesse tant mieux », réagit de son côté Ousmane

Gaoaul Diallo, ajoutant que les discussions ne sont pas fermées. Et que Bah Oury en personne aurait pu éviter toutes ces années de crise et de perte de temps s’il avait eu la distance nécessaire pour écouter.

En attendant le verdict du 25 juin prochain, quel va être l’avenir de l’ancien Vice-président de l’UFDG ?

Ibrahima Sory Camara, pour kababachir.com

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